
Depuis le début des années 2010 et l’arrivée des escape games dans le paysage français des loisirs, la notion d’immersion a parcouru du chemin. « Aujourd’hui, de nombreuses expériences qui se disent immersives ne le sont pas vraiment », pose Charlotte-Amélie Veaux, cofondatrice du Studio Onyo, lors d’une table ronde autour de l’impact de ce concept sur l’industrie du tourisme et des loisirs organisée par l’AIDA-IREST, l’association internationale des amis et alumni de l’IREST, et l’INNTO France, le réseau des Instituts nationaux de tourisme début janvier à la Sorbonne (Paris).
C’est « le revers de la médaille », le détournement de la proposition initiale au service du marketing. « Il y a une différence entre le sentiment d’immersion, qui est totalement subjectif, et le fait de créer une expérience immersive qui permettra aux participants d’être des acteurs de l’histoire qu’on veut raconter », poursuit celle qui est par ailleurs coprésidente du JeDI, l’organisation représentant les métiers liés aux expériences immersives et aux loisirs indoor (lire encadré).
« L’ouverture d’un nouveau marché »
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