
Les Français tardent à finaliser leurs projets de vacances, pour ceux qui en prévoient. La flambée du kérosène et des carburants à la pompe, l’inflation ainsi que les incertitudes géopolitiques les incitent à différer leurs décisions. Au mois d’avril 2026, les ventes de séjours réalisées en agences de voyages, pour un départ dans les semaines ou mois à venir, ont ainsi reculé d’environ 13% d’après le Baromètre Orchestra pour L’Écho touristique.
Des séjours en recul de 8%
Quid de l’été ? Le conflit au Moyen-Orient continue de freiner l’activité, selon l’Observatoire réalisé par Orchestra pour les Entreprises du Voyage.
Les réservations pour les départs en juillet et en août diminuent de plus de 8% en volume d’affaires, le nombre de dossiers recule d’autant. Le panier moyen demeure quasi stable (-1%). La photographie d’ensemble reste comparable à celle du mois dernier.
L’Espagne, principale destination refuge
En termes de destinations, la France métropolitaine s’affiche en retrait de 8% en nombre de dossiers, la Grèce du double (-15,6%). La Crète, notamment, séduit moins que les années passées.
Première destination étrangère des Français, l’Espagne joue toujours le rôle de refuge. L’Albanie, le Canada, le Monténégro, la Norvège et la République dominicaine bénéficient elles aussi d’un regain d’intérêt. Quant aux États-Unis, les Français continuent de les bouder (-36%).

L’été reste en retard au sein des agences de voyages, selon l’Observatoire EdV/Orchestra
