La transition énergétique des flottes rebat-elle les cartes de la location courte et moyenne durée ?​Partenaire

La mobilité professionnelle connaît une transformation profonde. En 2026, il ne s’agit plus simplement de fournir un véhicule de fonction pour aller d’un point A à un point B. Le passage du moteur thermique au moteur électrique est devenu un véritable défi opérationnel, environnemental, financier et fiscal. Entre durcissement des malus et complexité de gestion, le pilotage de flotte devient hautement stratégique.

Dans ce contexte, le premier épisode de la série audio Le virage pro, proposée par Europcar, offre une analyse claire et structurée des solutions pour accompagner les entreprises dans l’électrification de leur parc automobile.

Une pression fiscale et réglementaire inédite

Les 36 derniers mois ont été marqués par une inflation réglementaire majeure. L’introduction de la Taxe Annuelle Incitative (TAI), le durcissement du malus lié au CO2 et au poids des véhicules, ainsi que l’augmentation de 70 % de l’Avantage en Nature (ATN) pèsent lourdement sur les budgets. Surtout, les quotas imposés par la loi LOM s’accélèrent : les entreprises doivent intégrer 20 % de véhicules à faibles émissions en 2025-2026, 40 % dès 2027, pour atteindre 70 % en 2030. Celles qui ne respectent pas ces règles s’exposent à des pénalités financières sévères, pouvant aller jusqu’à 4 000 euros par véhicule non conforme.

La flexibilité comme nouveau socle

Face à des technologies et des lois qui évoluent très rapidement, s’engager sur des contrats de longue durée (48 ou 60 mois) peut figer les entreprises dans des décisions inadaptées. C’est ici que la location courte (1 à 30 jours) et moyenne durée (jusqu’à 24 mois) devient un atout maître. Cette souplesse permet de ne pas s’enfermer dans une durée de détention complexe à gérer. Elle offre aux gestionnaires de parc la possibilité de tester l’intégration de véhicules électriques (VE) ou hybrides sans risque, d’absorber les pics d’activité, et d’assurer sereinement le remplacement temporaire de véhicules thermiques.

Accompagner le changement et lever les freins

L’adoption du véhicule électrique se heurte encore à des freins psychologiques, notamment l’angoisse de l’autonomie, bien que la distance moyenne d’un trajet domicile-travail ne soit que de 20 kilomètres. L’enjeu est donc d’éduquer et de rassurer les collaborateurs. Pour cela, des solutions émergent : l’intégration directe de la recharge dans les contrats de location (via des partenariats comme celui d’Europcar avec Electra), ou encore la valorisation des véhicules « verts » directement dans les outils de réservation (SBT).

Une feuille de route pour anticiper demain

Dans un environnement où l’instabilité réglementaire est la règle, la flexibilité et l’information sont les meilleurs alliés des décideurs.

Écoutez l’épisode 1 du podcast « Le virage pro » pour découvrir l’intégralité de l’échange, les retours d’expérience concrets et les conseils de Mathieu Gallipe : Ecouter l’épisode 1

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