Duty of care : quelles sont les nouvelles obligations de l’employeur envers ses collaborateurs ? ​Partenaire

Le duty of care n’est pas une nouveauté juridique. Ce qui change en 2026, c’est l’étendue de ce qu’il recouvre. Cybersécurité, santé mentale, instabilités géopolitiques : les employeurs qui pensaient avoir coché toutes les cases découvrent que le périmètre s’est considérablement élargi, sans que les dispositifs internes aient nécessairement suivi.

Une définition élargie du Duty of Care en 2026

En 2026, le concept de Duty of Care a considérablement évolué. D’après une enquête menée par SAP Concur en 2025, 90% des voyageurs d’affaires interrogés refuseraient un déplacement s’ils estimaient que leur sécurité ou leur santé était menacée.

Il ne s’agit plus seulement de s’assurer qu’un collaborateur arrive à destination, mais de garantir son intégrité sous toutes ses formes. Cela inclut désormais la santé mentale et le bien-être psychologique, reconnaissant l’impact du stress lié aux voyages fréquents. 

La cybersécurité est aussi devenue un aspect critique : sur une étude publiée cette semaine par Allianz Trade sur les grandes entreprises et ETI, 52% d’entre elles ont constaté une augmentation des tentatives de fraude sur les douze derniers mois. Protéger les données de l’entreprise et la vie numérique du salarié en déplacement est donc une obligation de sécurité à part entière. 

Enfin, la réactivité face aux instabilités géopolitiques et sanitaires exige une veille constante et une capacité de rapatriement ou de mise à l’abri immédiate.

Anticiper et structurer : les leviers d’une politique efficace

Pour transformer ces obligations en une stratégie de protection robuste, les entreprises doivent actionner des leviers opérationnels précis :

  • Sensibilisation et formation : Avant le départ, former les équipes aux risques spécifiques de leur destination, qu’il s’agisse de risques sanitaires, de sécurité publique ou de bonnes pratiques informatiques.
  • Tracking en temps réel : Déployer des solutions technologiques permettant de suivre les collaborateurs lors de leurs déplacements professionnels et de leur envoyer des alertes géolocalisées en cas de danger.
  • Gouvernance dédiée : Désigner un responsable duty of care interne, avec un protocole de crise écrit et testé, transforme une obligation abstraite en capacité opérationnelle. C’est souvent là que le dispositif tient ou s’effondre.

Le duty of care ne se gère pas en vase clos. La TMC est l’un des maillons opérationnels clés : elle sait où sont les collaborateurs, quels billets ont été émis, quelles destinations sont concernées. En cas d’aléa, cette information est précieuse.

Chez Plus Voyages Corporate, nous accompagnons nos clients sur ce volet de manière concrète : couverture médicale internationale, assistance rapatriement, annulation de dernière minute, et un interlocuteur joignable quand la situation l’exige. Pas comme une option parmi d’autres, mais comme une composante de base de notre offre.

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Plus Voyages Corporate est une agence de voyages d’affaires, fondée en 1992, qui accompagne PME, grands comptes et organismes publics dans la gestion et l’optimisation de leurs déplacements professionnels.

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