
Un palmarès dominé par le Brésil et Panama
L’Europe distancée, la France en difficulté
Le continent européen ne place que deux aéroports dans le top 10, et ce sont deux plateformes nordiques de taille modeste qui s’en chargent : l’aéroport de Bodø, en Norvège (9e : 8,17), et celui de Billund, au Danemark (10e : 8,16). En France, l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry s’en tire le mieux avec un score de 7,69, talonné par Paris-Orly (7,67), Bordeaux-Mérignac (7,62) et Toulouse-Blagnac (7,61). Mais dans le classement mondial, ces bons élèves nationaux ne pointent qu’aux alentours de la 100e place.
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Paris-Charles de Gaulle, principal hub du pays, fait figure de mauvais exemple avec un score de ponctualité limité à 7, il se retrouve relégué au 216e rang mondial, soit un recul de 32 places par rapport à l’édition précédente. Nice-Côte d’Azur ferme la marche côté français avec 6,73. Si les aéroports français obtiennent des retours passagers relativement satisfaisants sur la qualité du service et des installations, leur niveau de régularité les pénalise lourdement dans un classement où la ponctualité compte pour les trois cinquièmes de la note.
Les États-Unis et le Moyen-Orient en retrait
Même constat pour les grandes plateformes du Moyen-Orient, qui dominaient pourtant les éditions précédentes : les conflits régionaux ont pesé sur leurs performances en matière de ponctualité, et leur avance s’est progressivement érodée. Dans ce contexte, Singapour-Changi reste le seul grand hub international à tirer son épingle du jeu parmi les aéroports traitant plus de 250.000 vols par an, avec un score de 8,14.
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